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Une carte papier ne sait pas dire « épuisé »

C'est de ce constat qu'est né Mesero, en 2021, en Suisse romande.

Notre histoire

Une carte papier ne parle qu'une langue. Elle se réimprime à chaque changement de prix, elle ne dit pas quels plats contiennent du céleri, et quand les perches sont épuisées, c'est le serveur qui l'annonce, table après table.

Ron Ohrel et Damien Morattel ont créé Mesero en 2021 pour remplacer cette carte par un menu qu'on change en un geste, et pour laisser les clients commander depuis leur table. Les premiers établissements équipés étaient des restaurants et des buvettes de Suisse romande, de Genève au bord du lac de Neuchâtel.

En 2026, Mesero a été reconstruit de zéro, avec une idée simple : le plus long, pour un restaurateur, c'est de saisir sa carte. Désormais l'IA la lit à partir d'une photo, la traduit en allemand, en italien et en anglais, et le menu est gratuit. La commande à table reste payante : c'est elle qui fait vivre Mesero.

Ce à quoi nous tenons

  • Pas de commission sur vos ventes

    Vous payez un abonnement si vous prenez la commande à table, rien d'autre. Le jour où le paiement en ligne arrive, l'argent ira de votre client à votre compte.

  • Rien n'est publié sans vous

    L'IA fait la saisie, vous gardez la décision : prix, allergènes, traductions, c'est vous qui validez.

  • Vos données restent les vôtres

    Ni vendues, ni louées. Le site et les applications sont hébergés en Suisse, la base de données dans l'Union européenne.

  • Fait pour les restaurants d'ici

    Les prix à la suisse, les quatre langues du pays, les mentions qu'exige la loi suisse : Mesero part de la réalité d'un service en Suisse romande.

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